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Face au peloton d’exécution qui allait le fusiller le 17 août 1946 à 7 h 05 à Alençon, Bernard Jardin, très pâle, prononçait d’une voix assez faible ses derniers mots : « Vive le national socialisme », puis avant que les balles ne fusent, il ajoutait « Et vive la France quand même ».



